Des super-héros taoïstes plus grands que nature

Ma critique littéraire porte sur The Seven Taoist Masters, un roman folklorique dont on ne connaît pas l’auteur, où s’entremêlent le fantastique et l’histoire. C’est un récit qui s’inspire des grandes idées philosophiques et pratiques de la tradition taoïste. Écrit autour de l’an 1500, il présente en toile de fond des enjeux sociaux qui peuvent sembler étrangers à notre monde.

La quête des héros du conte : l’immortalité. Ils parviendront à la trouver, non pas en consommant des plantes ni par d’autres moyens externes, mais plutôt en procédant à une transformation radicale de leur corps et de leur esprit, par la méditation et le ch’i-kung. Chaque personnage a son lot de difficultés physiques et mentales à surmonter, dont certaines s’avèrent incroyablement éprouvantes.

Colère, cupidité, luxure et alcoolisme, leurs maux sont démesurés, mais non étrangers à notre société. Ce récit essentiellement mythique et magique présente des solutions improbables, voire incroyables… mais sa fin est heureuse. Et en prime, il est illustré.

Les sept maîtres et leur professeur sont des figures historiques, et pour deux d’entre eux, le lien est direct avec l’école de la Réalité complète et le concept de la double culture, des éléments clés de la lignée de maître Moy. D’ailleurs, celui-ci considérait The Seven Taoist Masters comme « l’une des meilleures introductions aux enseignements taoïstes ». Ce « manuel d’apprentissage » a été traduit vers l’anglais par Eva Wong, élève de maître Moy, à la demande de celui-ci.

The Seven Taoist Masters – Un roman folklorique de la Chine

Publications Shambhala, 1990

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